Brigitte Guinot
29/03/2005, 08h58
Usurpation du titre en Limousin,
un terreau fédérateur…
Depuis la constitution de notre coordination régionale Limousin en novembre 2003, se positionner face à des situations connues d’usurpation du titre de psychologue, fut une des premières actions consensuelles mises en œuvre.
En somme, il était question d’une première étape dans la réalisation d’objets statutaires de la jeune FFPP* Art. 2. : «*Protéger le public des mésusages de la psychologie. (…) Défendre la profession et la discipline.*» Symboliquement il s’agissait en quelque sorte de définir au mieux, sur le plan régional, quels étaient nos collègues et potentiels partenaires dans la construction de la fédération, en distinguant ceux qui abusaient du titre, pourtant protégé depuis 1985.
Nous nous sommes donc mobilisés dans trois situations relevées par des collègues en exercice*; chaque psychologue dûment diplômé étant susceptible d’être alerté par de tels abus, plus ou moins perceptibles. A chaque fois nous avons choisi de contacter ces personnes par courrier en les invitant notamment à dissiper tous les doutes concernant leur situation, en allant se faire inscrire sur la liste ADELI du département. Les trois situations, sont toutes singulières*:
la première concerne une «*psychothérapeute*» s’étant abusivement qualifiée de psychologue sur sa plaquette de présentation. Après réception du courrier, elle s’est vite confondue en excuses par l’intermédiaire d’un avocat, promettant de cesser toute publicité abusive.
La deuxième concerne une personne faisant paraître des annonces et C.V. mentionnant une qualification de psychologue. Après réception du courrier que nous lui avons envoyé, elle est allée se faire inscrire à la DDASS où elle a produit de faux diplômes. La DDASS a de fait porté plainte, et la FFPP est en train de se porter partie civile.
La troisième situation concerne une personne qui allègue être en cessation d’exercice et a promis de faire supprimer son nom dans la rubrique psychologues de annuaire téléphonique. A suivre…..
Nous restons mobilisés sur ces trois situations qui montrent pour le moins, que nous avons réussi à nous organiser quand l’inertie régnait, du fait même que personne ne se sentait jusque là en responsabilité d’agir. Bien sûr, la tâche paraît bien ingrate, mais c’est un préambule significatif de notre détermination à faire vivre la FFPP au sein de nos régions.
Le bureau de la Coordination Régionale
un terreau fédérateur…
Depuis la constitution de notre coordination régionale Limousin en novembre 2003, se positionner face à des situations connues d’usurpation du titre de psychologue, fut une des premières actions consensuelles mises en œuvre.
En somme, il était question d’une première étape dans la réalisation d’objets statutaires de la jeune FFPP* Art. 2. : «*Protéger le public des mésusages de la psychologie. (…) Défendre la profession et la discipline.*» Symboliquement il s’agissait en quelque sorte de définir au mieux, sur le plan régional, quels étaient nos collègues et potentiels partenaires dans la construction de la fédération, en distinguant ceux qui abusaient du titre, pourtant protégé depuis 1985.
Nous nous sommes donc mobilisés dans trois situations relevées par des collègues en exercice*; chaque psychologue dûment diplômé étant susceptible d’être alerté par de tels abus, plus ou moins perceptibles. A chaque fois nous avons choisi de contacter ces personnes par courrier en les invitant notamment à dissiper tous les doutes concernant leur situation, en allant se faire inscrire sur la liste ADELI du département. Les trois situations, sont toutes singulières*:
la première concerne une «*psychothérapeute*» s’étant abusivement qualifiée de psychologue sur sa plaquette de présentation. Après réception du courrier, elle s’est vite confondue en excuses par l’intermédiaire d’un avocat, promettant de cesser toute publicité abusive.
La deuxième concerne une personne faisant paraître des annonces et C.V. mentionnant une qualification de psychologue. Après réception du courrier que nous lui avons envoyé, elle est allée se faire inscrire à la DDASS où elle a produit de faux diplômes. La DDASS a de fait porté plainte, et la FFPP est en train de se porter partie civile.
La troisième situation concerne une personne qui allègue être en cessation d’exercice et a promis de faire supprimer son nom dans la rubrique psychologues de annuaire téléphonique. A suivre…..
Nous restons mobilisés sur ces trois situations qui montrent pour le moins, que nous avons réussi à nous organiser quand l’inertie régnait, du fait même que personne ne se sentait jusque là en responsabilité d’agir. Bien sûr, la tâche paraît bien ingrate, mais c’est un préambule significatif de notre détermination à faire vivre la FFPP au sein de nos régions.
Le bureau de la Coordination Régionale