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Afficher la version complète : 2 ans de recherche !!!


marys
04/09/2007, 17h41
Bonjour à tous,
Voilà, pour tout ceux qui pourrais m'aider, il ya maintenant 2 ans que je cherche un emploi de psychologue. Je suis à montpellier ou j'ai obtenu un DESS enfance adolescence et malgrés une recherche active je n'ai eu pour l'instant qu'un entretien !
Le problème est que je ne connais pas grand monde alors il est difficile de se créer un réseau. Je suis même prête à faire du bénévolat mais je ne sais pas trop où, ni comment.
Si quelqu'un peut m'aider et même me donner des conseils sur ma recherche ça serait vraiment sympa car je craque !!!!
Merci à tous

Tibou
05/09/2007, 01h01
un bon moyen de se faire un réseau de connaissance est d'assister à des conférences, des débats de petite taille et de rencontrer des psy de diverses manières. Pour le bénévolat, adressez-vous à la croix rouge qui ont parfois besoin.

marys
05/09/2007, 11h03
Merci beaucoup pour ces conseils. c'est gentil de prendre le temps de me répondre. Je vais contacter la croix rouge (Pourquoi je n'y ais pas pensé avant !).
Bonne journée

erin
05/09/2007, 13h05
Bonjour marys,

Moi-même j'ai fait du bénévolat avec une asso de parents dépendant de l'ADAPEI, de l'encadrement d'un groupe piscine avec des enfants-ados déficients intellectuels, c'était passionnant et ça permet de garder un pied dans le travail. Contacte l'ADAPEI de ton département, ils peuvent peut-être te donner des tuyaux, ou directement les IME ou CAT qui sont en lien direct avec ce genre de manifestations.
Sinon, tu peux aussi contacter directement des établissements et demander à rencontrer le psy en poste, pour élargir te connaissances sur les missions et fonctions, et renocntrer des gens, moi j'avais contacté une psy en libéral, qui avait pris le temps de me recevoir.
Et pour al Croix-Rouge, c'est vrai qu'ils ont besoin de personnes motivées.

Bon courage, et n'hésite pas si tu as dautres questions!

Nekotopia
05/09/2007, 13h21
deux ans? tu as eu qq postes meme de courtes durées ou rien du tout?
moi ça fait deux mois et déjà j'en ai marre alors j'imagine oui ton ras le bol! je te conseillerai comme erin de faire du bénévolat (j'ai contacté la croix rouge moi aussi le directeur doit reprendre contact avec moi sous peu) tu peux regarder sur le site "francebénévolat" ils offrent différentes missions... sinon participer à des rencontres de psy dans ta région, des conférences, prendre rdv avec des psy qui bossent dans le milieu que tu souhaites intégrer afin de découvrir leurs pratiques et se faire un réseau... mais sinon c'est vrai que je ne peux te donner plus de conseils étant moi aussi à la recherche d'un emploi jeune diplomée... ce n'est pas évident!

ce que je trouve aussi difficile à gérer dans cette recherche d'emploi c'est de ne pas s'enfermer là dedans dans les lettres, appels téléphoniques mais aussi se couper un peu et faire autre chose! j'essaye de faire la matinée recherche d'emploi et l'après midi des choses plus de loisirs ou des lectures psy d'articles de bouquins.. ou vis versa mais ne pas faire que ça car là ça prend vite la tete!

bon courage !

Clochette
09/09/2007, 21h48
Marys,

Si vous saviez dans quel désespoir je suis actuellement. Depuis aussi deux ans je suis diplômée et j'erre entre remplacements congé maternité et contrats "merdiques" de quelques heures. Cette profession ne ressemble plus à grand chose pour moi car se creer un réseau et se faire pistonner ça met forcément de côté des personnes qui en valent autant le coup. Et puis un réseau je trouve que c'est difficile de s'en faire. Car des coups de fil de la part de... j'en ai passé et ça n'a aboutit à rien. En fait il faut au moins avoir papa ou maman dans les parages qui est déjà connu!!
De plus, les contrats de quelques heures (actuellement j'ai un cdi de 4 heures 30 par semaine) dévalorise et ridiculise l'utilité et la nécéssité de cette profession. Mais je ne peut pas "cracher" sur 230 euros !!! J'avoue que c'est minable et beaucoup de souffrance m'envahit.
J'ai lu sur une autre rubrique des psys qui "critiquent" le fait qu'un psy qui n'est pas réellement spécialisé dans son poste se permette de le prendre. Mais merde en tant que psychologue clinicienne je m'estime capable, vu la formation que j'ai reçu de postuler et de me bouger les fesses pour effectuer des recherches et me documenter.
Et puis, il faut arrêter d'être hypocrite : il faut bien manger et accéder à nos quelques projets!!!
Désolée pour mes expresions un peu crues mais elles reflètent dans quel désespoir je me positionne et on me positionne car il y a pour moi un autre facteur qui joue : c'est la chance. Regardez autour de vous combien il y a de gens a qui on donne leur chance alors qu'ils n'ont pas beaucoup d'expérience.
J'en arrive même à penser que je suis une M.... et qu'il faudrait que je me spécialise mais l'argent ça ne tombe pas du ciel et puis franchement au sortir de 5 ans de fac je ne me vois pas retourner sur les bancs pour étudier!!!
Enfin, voilà je vous fait partager mes rudes émotions. Clochette

09/09/2007, 23h17
Chère Clochette,
Je partage votre amertume et le seul réconfort qu'il y a, c'est que ça ne dure pas éternellement.
Un bon conseil, faîtes des candidatures spontanées systématiques dans un domaine particulier et sur une région étendue, quitte à déménager.
Quand aux spécialisations, je vous rassure, elles ont très peu d'effet. A mon dernier entretien d'embauche, j'ai entendu de la part du recruteur un, "très bien, on peut dire que c'est complet"... Alors, je ne vous cache pas l'ambivalence qu'il y a derrière ce terme mais bon...
Je tiens quand même à souligner l'aspect régulièrement sadique et pervers des entretiens d'embauche, surtout ceux menés par les psy.
Encore un tabou qui tombe, les psy sont beaucoup plus pervers que la moyenne des recruteurs...

lolottine
10/09/2007, 12h35
Bonjour à tous,
j'ai beaucoup de peine en réalisant la valeur de notre diplôme aujourd'hui...Il est pire que bradé et je trouve qu'il ne représente plus rien, qu'il n'a plus aucun sens.
Si les facs (avec leurs masters pro florissants chaque année et des spécialités à coucher dehors - qui n'existaient pas à l'époque du fameux dess)n'étaient pas devenues des "usines" à psychologues et si le numerus clausus et le nombre de masters en france étaient limités, certes, beaucoup moins d'étudiants y auraient accès, mais notre diplôme serait de nouveau reconnu et nous ne serions pas des millions à galérer sur le marché de l'emploi après 5 années d'études. Arrêtons ce massacre, car le marché devient plus que bouché; et c'est inquiétant...

minette
10/09/2007, 12h50
Je suis d'accord avec tous ces messages de désespoir et ce sentiment de dévalorisation autour de notre profession (à titre d'exemple, vous pouvez lire aussi mon témoignage dans un post intitulé "avis de recherche concours..." dans la rubrique Bretagne). Mon cas n'est pas similaire à celui des personnes qui galèrent plusieurs mois, voire années pour trouver du travail. Je suis en CDD depuis 4 ans dans la FPH, à temps plein, mais là où ce n'est pas satisfaisant, c'est que malgré des années d'expérience, lorsque le poste est mis au concours, on doit encore subir un recrutement pour garder son poste, et le cas échéant, ne pas être retenu, et repartir à la case départ de la recherche d'emploi...

...Bref, après tous ces témoignage, je me dis que nous, psychologues, sommes bien maso pour accepter ces situations depuis un certain moment!!!!
Je pense que d'autres professions se feraient traiter de le sorte, (je pense aux enseignants,infirmiers...), ça ferait bien longtemps qu'elles l'auraient crié haut et fort dans la rue!!!
Et nous, on reste là, à se plaindre de façon isolée, le grand public n'ayant pas idée de cette galère: parlez en à des personnes qui n'ont pas fait d'études: bien souvent, ils n'en croient pas leurs oreilles qu'après 5 ans d'études, ce soit si galère, et si mal rémunéré.

Alors, que faire, pourquoi ne pas manifester???

marys
10/09/2007, 14h35
Salut a tous,
Et bien je vois que je ne suis pas seule dans cette détresse. Ca me donne du courage et me désole en même temps de constater que nous sommes beaucoup dans cette situation.
Soutenons nous encore ça ne peut qu'être bénéfique. Il est vrai que le "piston" joue un grand role dans le recrutement et comme beaucoup je ne connais pas grand monde.
Je vais donc suivre vos conseils et faire du bénévolat, on verra bien ce qui en découlera mais je ne peus plus me consacrer uniquement à la recherche d'emploi, il faut que je fasse quelque chose.
Merci à tous pour votre soutien...

minette
10/09/2007, 15h39
c'est sûr, le bénévolat, les stages, ça aide à ne pas perdre pied et à maintenir une certaine pratique clinique tout en se faisant un réseau... Mais je trouve encore domage d'en arriver à ce constat: si l'on est recruté, ça doit être avant tout pour ce qu'on vaut et non par relation, de plus, faire tant d'années d'études pour ne pouvoir trouver que du bénévolat, certes, ça part d'une bonne volonté, mais je crains qu'à moyen terme, ça ne contribue qu'à dévaloriser un peu plus la profession.

Pour ma part, faute de ressources, après 6 mois de recherche d'emploi, sans droits aux assédics, mes ressources s'amenuisant, il avait bien fallu que je me résigne à chercher autre chose que les très rares postes de psychologue (même, parfois, c'est plus couteux de travailler quand il faut faire des KM pour seulement 1/2 jounée en CDI...). J'avais donc fait des remplacements d'éducateurs, et c'était au même moment que j'étais recrutée en psy adulte... et je suis fière de dire que j'ai obtenu tout cela au prix de mon travail, sans piston derrière, alors, courage à ceux qui disent ne pas avoir de réseau, et montrez que vous en voulez: la réalité du marché de l'emploi fait qu'on est parfois obligé de faire autre chose que ce pour quoi on est formé, et sur un CV, ça n'a rien de dévalorisant à partir du moment où vous êtes au clair avec cela... De plus, on a beau aimer notre métier, mais se nourir, se loger restent néanmoins des priorités.

coksie
11/09/2007, 15h26
Bonjour

Je comprends ce que vous pouvez ressentir puisque je suis moi aussi à la recherche d'un emploi depuis 1 an. Je crois que le pire, ce sont les recruteurs qui me disent : "mais qu'est ce que vous avez fait pendant tout ce temps?" Ce que j'ai fait? J'ai écrit plus de 300 lettres, parcouru 4000km (à mes frais bien sûr puisque je ne touche pas d'assedics) pour m'entendre dire : "on ne vous reproche rien mais nous avons préféré prendre une personne plus expérimentée".
Le bénévolat, j'ai essayé mais il fallait soit pouvoir se déplacer (bosser gratuitement, je veux bien mais en plus payer l'essence, je ne peux pas) ou alors ce n'était pas possible pour des raisons d'assurance ou de cadre (dans quel cadre légal me faire intervenir?).
Bref, je partage votre ras-le-bol et moi aussi je déséspère en perdant petit à petit confiance en moi...

Espérons que la situation se débloque...
Bonne journée à tous

Nekotopia
11/09/2007, 16h33
Concernant le bénévolat je tiens à préciser qu'on est pas obligé de demander à le faire en tant que psychologue! d'ailleurs est il bon surtout en l'état des choses niveau emploi notamment de proposer ses services de psy bénévolement! je pense que si on s'engage dans les associations il faut le faire en tant qu'autre chose que psy et celà n'empeche pas de se faire un réseau par ce biais, des connaissances, de voir autre chose de s'ouvrir!

Sinon je suis diplomée depuis 2 mois, j'ai fais un remplacement de trois semaines mais je comprend votre lassitude! J'en ai déjà marre qu'on me dise au tél ou par courrier qu'on trouve mon profil très intéressant mais qu'il n'y a pas de poste c'est déprimant! j'essaye de pas m'investir de trop d'attendre trop des candidatures que j'envoie mm si le poste à l'air vraiment super intéressant qu'il me plairait beaucoup car souvent c'est la déception donc je tente de prendre du recul mais pas évident! Et puis de faire autre chose que des candidatures meme si je me dis qu'il faut que je me presse car nombreux sont ceux qui n'ont pas eu leur diplome (rattrapage) et donc encore plus de monde sur le marché du travail!
je ne sais pas s'il y a une solution miracle à part le piston mais sinon? je pense aussi que c'est vraiment le réseau qui marche, pour connaitre les postes dispo et pour ça il faut trouver l'énergie aussi d'aller à la rencontre des gens, à des conf, de passer des coups de fil....

Je vous souhaite bon courage à toutes et tous!


catherine

anriciak
17/09/2007, 10h51
En effet, c'est déprimant... et pourtant je me veux "contre-réactivement" résolument optimiste, dans "l'espoir de..." trouver un emploi, une place, un lieu où exercer mon métier.

Moi aussi, je suis de nouveau au chômage, après une première année de chômage, puis 10 mois à travailler en tant qu'éducatrice spécialisée, alors que les médecins de cet hôpital de jour m'ont engagé car justement je suis psy !... C'est une honte ! mais a-t-on vraiment le choix ? il faut les payer les factures en fin de mois et travailler forme l'esprit, permet de ne pas trop perdre le fil (en comparaison à la solitude du chômage), être au contact d'autres professionnels de santé et/ou d'une population de malades qui nous interpellent et nous permet de continuer notre chemin, notre cheminement de psychologue, quelque soit l'étiquette que le marché de l'emploi nous colle.
La question que je me suis posée pendant ces 2 ans est : comment ne pas perdre ce qui a motivé mes 5 années d'études, à cogiter sur mon engangement dans cette profession ? Comment espérer encore vouloir exercer son métier, alors que l'on on exerce pas encore, que l'on n'a jamais véritablement exercer ?
Je savais qu'en choisissant de devenir psychologue j'aurais à me battre pour rester psychologue, que ce soit en hôpital général ou dans des associations du secteur social, mais lorsque l'on n'a pas même la possibilité de prouver ce que l'on vaut sur le terrain, qu'est ce qu'un simple entretien peut prouver de nos compétences ? RIEN ! ... Et encore, faut-il aller jusqu'à l'entretien d'embauche, y être convié... car écrire des lettres spontannées, c'est bien, mais n'est ce pas que du vent ?...

Tous les jours, je me lève tôt. Je donne des cours particuliers, postule à des offres et pourtant... le courage parfois se perd.
"Résiste ! prouve que tu existes !"

Merci de vos témoignages, cela aide à se sentir moins seule... car les cordonniers ne sont pas toujours les mieux chausser. :-)

lila74
17/09/2007, 11h48
bonjour, et bravo pour ce courage!!!
pour ma part, je suis en libéral depuis sept ans et comme je n'avais pas d'activité salariée jusqu'à présent, je dois dire que les fins de mois sont aussi un peu difficile. Mais au moins, c'est vrai, je peux exercer notre métier. Depuis quelques mois je recherche un job et c'est difficile.
d'ailleurs, je n'arrive pas à comprendre comment marche le site, quand on veut déposer un commentaire sur le forum, sue ce soit pour un emploi ou pour tout autre sujet. La seule manip que j'arrive à faire c'est de répondre à un message. qui peut m'aider???
courage à tous, lila74

anriciak
17/09/2007, 12h15
:idea: je me demande si ce n'est pas new topic... pas sûr...

Oursonnette64
17/09/2007, 19h39
Bonjour,
pour poster un nouveau commentaire, c'est "new topic".
Comme je ne sais plus qui l'a dit plus haut, c'est désolant de voir la galère que nous endurons tous pour pouvoir vivre de notre profession.
Pour ma part, devant cet état de choses, j'ai décidé de me mettre en libéral afin de me donner une petite chance d'exercer. J'ai pour objectif de continuer à rechercher du boulot en tant que salariée pour m'assurer une rentrée d'argent régulière, mais en tant que psy, c'est pas gagné.
Diplômée depuis 3 ans, j'ai bossé durant 2 ans à 110 km de chez moi, pour des vacations annuelles payées 8 euros/heure... Pour pouvoir m'installer en libéral, j'ai dû arrêter les frais: je n'avais plus les moyens d'aller travailler!!!
Et c'est vrai que, quand en entretien, on nous fait remarquer que notre CV révèle un certain manque d'expérience alors que personne ne consent à nous donner la moindre petite chance... une certaine colère s'empare de moi... :-x
Enfin bref, "déprime","désarroi"...
Nous pouvons être tous sûr que le jour où nous pourrons nous assoir plus confortablement et plus sereinement dans un poste en institution ou une activité libérale, alors là, notre détermination aura payé et, nous saurons nous satisfaire comme jamais de notre chance d'exercer ce métier si passionnant. C'est à cette idée que je me raccroche quand le sens le découragement me gagner. Courage à tous.
Oursonnette.

Cian
24/09/2007, 12h58
Bonjour à tous et toutes

Tout d'abord bon courage
je vous comprends très bien ayant vécu le même "calvaire" durant un an et 3mois

après en avoir bavé pour faire mon master1 en 1an, enchainé sur le master2 et après... traversé du désert

J'ai fait l'animatrice pendant 10 mois dans un quartier chaud du Havre histoire de pvoir manger et payer mon loyer
le public était dur... mon collègue incompétent... j'vous passe les détails des réponses négatives venant entamées largement ma confiance en moi...

J'ai pas calculé le nombre de lettre envoyées mais y'en a eu pas mal

j'alternais candidature spontanée et réponses aux annonces..
J'ai enchainé les entretiens sans suite (20 en tt) où j'ai été souvent la poulidor de l'entretien d'embauche

ce qui m'a aidé :
1. mon entourage
2. mon activité en bénévolat où je retrouvais un peu de considération pr mon travail et puis où un projet de poste de psycho financé par l'asso en question m'a boosté, remis dans la réflexion clinique etc...
3. les formations anpe où on prend le temps de relire votre cv et lettre de motiv et où j'ai pu poser plein de question sur les entretiens qui débouchaient jamais sur rien, le mec en question n'était pas ds le social mais il m'a bien aidé à me dire que ca c'était bien ca ca pouvait etre racourci et comment réagir devant tel ou tel personne en entretien, ca peut etre un coup de pouce
4. me sentir psy enfin, lors d'un entretien avec 3 psychologues comme jury, où les échanges m'ont replacé dans mon rôle et où je me suis enfin sentie psy, cela m'a donné de l'assurance pr la suite


Quelques conseils :

Ne désespérer pas les recrutements c'est une grande part de chance et votre valeur propre n'est pas à remettre en cause.

Les candidatures spontanées c'est long fastidieux mais quand on vous rappelle en général y'a moins de monde en face de vous et donc pluss de chance de votre côté.

Le bénévolat a petite dose ca permet de voir des gens/ de se repositionner comme professionnel, ca fait du bien !! ca donne de l'expérience dans un domaine pas forcément connu lors de notre formation

faite relire votre cv par des ami(e)s ainsi que vos lettres potasser vos entretiens en essayant de déterminer les axes importants à développer ds votre "exposé" oral face à votre recruteur

bref courage !!

coksie
25/09/2007, 17h50
Merci pour ta réponse Cian. J'ai eu 10 entretiens qui n'ont pas aboutis en un an et j'en arrive parfois (souvent!) à remettre en cause mes compétences (suis-je si nulle???). Bon on m'a annoncé 4 ou 5 fois que j'étais dans le "trio de tête" (chic alors :-P ) mais ca ne donne pas de poste ni de salaire...
Comme je m'installe au mois de janvier, je suis concentrée sur les questions pratiques de l'ouverture de mon cabinet donc j'ai mis les recherches d'emploi au 2nd plan.

Cordialement

marys
01/10/2007, 18h14
Merci à tous pour vos témoignages, d'un coup je me sens moins seule, je vois qu'on est beaucoup dans la même galère.
Pour ma part, je vis actuellement au RMI avec un bac +5 ça déprime mais il faut être patiente....
Continuons à nous soutenir et à se donner des nouvelles.
MERCI A TOUS