Afficher la version complète : Référendum préalable à un organisme unitaire : nécessité ou utopie ?
Dans le cadre de la rupture de lien de certains organes fondamentaux au développement de la FFPP, l'idée d'un réferendum préalable à la constitution d'une représentativité démocratique, comme temps fondateur potentiel, est (ré)évoquée ici (http://www.ffpp.net/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=455&post_id=1560&order=0&viewmode=flat&pid=1497&forum=1#forumpost1560) et surtout ici (http://www.ffpp.net/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=351&forum=27&viewmode=flat&order=ASC&start=10).
Se posent alors des questions de principe et de contingence qui doivent, de mon point de vue, être discutées sur la place publique, même si celle-ci n'est pour le moment constituée que de ce forum. Je réouvre donc immodestement le débat par quelques idées de base :
- Est-il politiquement envisageable qu'une démocratie, unité représentative constituée et constituante, se crée dans la démocratie, principe politique ? Ou : comment l'histoire nous conte les créations de démocratie ...
Pour ce que j'en sais, il y a trois cas de figure discrets (heureusement susceptibles de se combiner) :
ou bien une révolution, renversant un précédent régime de nature différente déjà institué sur un territoire défini, avec la mise en place préalable d'un gouvernement autoproclamé et plénipotentiaire dit "de transition démocratique", chargé de l'application des principes et constitué des dignitaires de la révolution ;
ou bien l'ouverture progressive d'un système de castes, qui présuppose que lesdites castes soient comme préalable clairement instituées sur l’ensemble du territoire, mises en pyramide, et permettent déjà tel quel une gouvernance ;
ou bien l'imposition par une force tierce et supérieure, relevant de cet idéal de démocratie, sur un territoire de conquête qu'il remanie.
Auxquels répondent trois types de risques défensifs majeurs dans le zéro, l'infini et/ou le définitif :
La paranoïa ;
La psychose maniaco-dépressive ;
La schizophrénie.
(il est alors à noter qu'une schizophrènie mutant en psychose maniaco-dépressive - ou toute forme de combinaison - pourrait nous paraître guérison, soit dit en passant ; ce qui par ailleurs pourrait peut-être expliquer les traitements biochimiques paradoxaux).
- Ensuite, plusieurs questions « pratiques » me viennent quant à un référendum possible :
1. Quelles sont les nécessités défensives actuelles, et engagent-elles nécessairement la création d'un organisme unitaire ?
2. Qui proclame et fait appliquer la loi empêchant de se soustraire au résultat de ce vote ?
3. Qui se charge du financement, du déroulement et de la surveillance du processus démocratique ?
4. Qui vote ?
5. Quelles sont la/les question/s à poser ?
Je suis assez d'accord avec l'analyse de Julien, hélas tout à fait réaliste (même si elle nous entraîne sur un terrain un peu "psypathologisant").
Pour ma part, j'aurais tendance à penser qu'une vaste consultation démocratique, aussi noble soit-elle dans l'esprit, relève de l'utopie actuellement. Je pense que nous n'y sommes pas prêts, et c'est en cela que monsieur Nicolas se trompe. Mais après tout, pourquoi ne pas aller au bout de cette idée? Et si elle démontrait après tout que la FFPP (ou quelque chose d'approchant) est finalement ce qui conviendrait le mieux à la majorité des psychologues?
Julien a raison, rares sont les démocraties nées "dans la démocratie" à l'issue d'un gentil référendum, sans combats, renoncements, coups bas quand ce n'était pas des têtes coupées ! Cela me fait associer sur Alice au pays des merveilles de Lewis Caroll, le passage avec la reine de coeur qui me fait penser, -c'est bizarre le jeu des associations!- à monsieur Nicolas, pardonnez-moi monsieur Nicolas ; cette dame impressionnante ne cesse de crier : "coupez lui la tête, coupez lui la tête", d'ailleurs peu lui importe la tête...
Quelle(s) tête(s) pourrait vouloir monsieur Nicolas ?
Pour revenir à la question du référendum, intéressante il est vrai, et d'un organisme unitaire, qui payerait une telle consultation, qui devrait encore s'investir et se démener, dépenser sans compter pour mobiliser, sinon les mêmes ? Et d'ailleurs, comme le soulève Julien, est-ce une nécesité actuelle alors que nous sommes convalescents d'une profonde et paradoxalement, "artificielle" scission ? (pour moi il s'agit d'une querelle fraternelle, il faudrait des parents avisés et magnanimes pour recadrer tout cela, où sont nos parents?).
Est-ce le moment avec la sortie prochaine d'un décret sur l'article 52, n'avons-nous pas autre chose à faire? Et puis qui répondrait présent à l'appel? Quelles raisons y-a-t-il pour qu'une telle consultation diffère sensiblement d'un référendum ou élection ordinaire avec un taux de participation souvent modeste et donc peu représentatif...
Peut-être avons-nous besoin de vérifier cela quand même, peut-être qu'un processus légitimé serait finalement heuristique et constituerait une sorte de coup de fouet, de potion magique? Je suis très très sceptique. Très intéressante l'hypothèse de julien sur la possibilité de mutation d'une schizophrénie en psychose maniaco-dépressive, un véritable progrès, isn't it?
Quelques idées de questions à poser :
Pour ou contre ?
Avec ou sans?
Avant ou pendant? versus Avant ou après?
Moi j'aime bien le roi de coeur dans Alice au pays des merveilles...
Marie-Claude Guette-Marty
Bonjour Marie-Claude,
Merci pour votre prise de position, mais je crois que vous me prêtez des idées que je n'ai pas : je ne sais tout simplement pas analyser l'idée de Sébastien avec les éléments que j'ai en main, et si une réponse se dégage déjà de ce que j'ai avancé ci-dessus, c'est malgré moi : ce sont vraiment des questions.
Cependant, mon penchant personnel (mon "style défensif"), comme on s'en doute certainement, m'entraine à penser de manière très pragmatique que, le temps urgeant, le "risque de la fédé" telle-quelle est nécessaire. Mais c'est un point de vue purement pratique, dans une vision à court terme et très égoïste, finalement. Il pourrait donc se voir contredit par de nouveaux éléments de réflexion "théoriques ou cliniques", impliquant des tenants et des aboutissants particuliers qui ne sont encore évoqués qu'à demi-mot (ce que je suppose), et que je souhaiterais justement voir dégagés.
Julien
Bonsoir Julien,
Julien a écrit :
... Il pourrait donc se voir contredit par de nouveaux éléments de réflexion "théoriques ou cliniques", impliquant des tenants et des aboutissants particuliers qui ne sont encore évoqués qu'à demi-mot (ce que je suppose), et que je souhaiterais justement voir dégagés.
Julien
Qu'est-ce à dire ?
Jean-Jacques.
Bonjour Jean-Jacques,
Qu'est-ce à dire ?
Euh ... A dire justement, certainement : soit un côté psychotique qui s'exprimerait, donc, de manière clairement identifiable chez les individus nonistes (ce que je n'ai personnellement pas repéré de manière aussi formelle - heureusement, car il toucherait un paquet de collègues) ; soit des choses qui manquent dans la compréhension de ce qui se passe, comme une crypte, tiens, pourquoi pas ?
Quelqu'un sait-il quelque chose de l'ordre d'un trou dans les débuts de l'histoire des psychologues (du style bisbille entre papa et maman au moment de la conception)?
Julien
PS : il s'agit bien de déterminants structurels dont nous parlons, non ?
Quelques interrogations et hypothèses ont pu émerger ça et là sur d'autres sites, en ce qui concerne des histoires qui laisseraient peut-être des traces dans la "groupalité des psychologues", mais bon, dés que des mythes fondateurs ont été évoqués, cela, me semble-t'il, a coincé...
Des cryptes ? Pour ma part, j'ai ma lampe frontale de spéléologue mais l'exploration est longue et complexe... et je doute qu'elle vienne éclairer les urgences du moment.
Retour sur l'histoire des psychologues : préalable nécesaire ou illusoire à un organisme unitaire ?
Mais bon, excusez-moi, je me suis égaré quant à la question d'un référendum.
Jean-Jacques.
psychologue-fr
24/09/2005, 10h28
ceci est la reponse que je fais a mr lecuyer dans un autre post qui répond a cette question
Monsieur lecuyer,
Vous nous dites que le nombre de psychologues organisés serait de 10 à 15 %.
Cela signifie donc si je ne trahis pas vos propos que l'ensemble des syndicats, associations et organisations de psychologues en France, toutes parlant d'une même voie représenterait entre 10 et 15 % de psychologues.
Si je ne trompe pas, ce sont environ 50 % de ces organisations qui ont voté la création de la FFPP dans sa forme actuelle autrement dit une représentation de 5 à 7 % des psychologues de France.
Comment peut on décemment en ne représentant que 5 à 7% des psychologues prétendre être seuls habilités à représenter les quelques 95% ou 93% qui ne sont pas ainsi représentés ?
Le problème de cette FFPP qu'en effet je combats est sur ce point très précis... Une très faible minorité n'a pas à s'autoproclamer seule habilité à parler au nom de la discipline. Je trouve quand même cavalier que 5 a 7% des psychologues disent aux autres 93 a 95 % : « Vous n'avez plus droit de parole. NOUS sommes ceux qu'il faut écouter ». La suite est donc dans le même sens : « Nous sommes démocratiques, la preuve vous pourrez vous exprimer en venant chez nous ».
Croyez bien que j'aurais encouragé et même participé à hauteur des moyens qui sont miens dans une instance qui se serait présentée comme UN des représentant de la profession et de la discipline en France. C'est peut être par la suite, si le nombre d'adhérent y avait été plus conséquent que la notoriété se serait installée et que cette instance serait devenue une instance respectée et représentant ses membres.
Par ailleurs comment ne pas condamner ce qui est rapporté par le RNP ici
(http://www.wmaker.net/reseaupsycho.fr/index.php?action=article&id_article=120983)
« Réunion du CA de la FFPP du 21 avril 2004
La présidente invite l'ensemble des adhérents des organisations membres de la Federation et les adhérents individuels de la Federation.
1. Candidatures à la CNCDP
Le bureau fédéral refuse de discuter les candidatures des 2 personnes parrainées par la SFP (dont Mlle Orsoni) puisque les "positions anti-fédératives" rendraient incompatible l'appartenance à la CNCDP puisque relevant de "manquements de certains candidats a la déontologie".
CNCDP + Commission nationale consultative de la Déontologie des Psychologues qui n'est pas une instance indépendante et transversale de la psychologie, mais que la FFPP s'est purement annexé lors de la création de la Fédération. »
En gros cela signifie que toute personne s'opposant à la FFPP n'est pas un bon psychologue et ne peut participer aux travaux de la CNCDP qui n'appartient pas a la FFPP ?
Vous qui me prêtez des modes de fonctionnement d'extrême gauche...
Voilà pourquoi en effet je ne soutiens pas la FFPP et que je condamne ce mode de fonctionnement.
La question à se poser est plutôt de savoir si la FFPP avec son passif peut changer et devenir enfin démocratique. En ce qui me concerne la réponse est négative et il me semble souhaitable de faire les choses dans l'ordre. Il n'y a que si les fondations sont solides que l'édifice pourra résister au temps.
C'est pourquoi je réitère à nouveau mon souhait de faire les choses de façon démocratique et dans le bon sens :
-Faire un référendum auprès de la majorité des psychologues
Ce référendum pourrait se faire sur 1 an ou même 2 ans pour laisser assez de temps à une information la plus large possible des psychologues)
ce référendum pourrait se faire via le répertoire adeli (dont l'inscription est obligatoire pour tout psychologue exerçant en france), via les associations et syndicats, les revues professionnelles et le bouche à oreille...
-Respecter le souhait des psychologues s'étant ainsi exprimés (l'abstention étant un droit, les psychologues qui ne se prononceraient pas (alors qu'ils auraient été informés des enjeux)cautionneraient de fait la décision de la majorité s'étant alors exprimée).
Ce référendum pourrait poser des questions essentielles comme :
-Souhaitez vous une instance représentative des psychologues en france ?
-Cette instance devrait elle avoir comme forme une association, une fédération, un ordre professionnel ? (on expliquerait les tenants et aboutissants de chacune des options, des échanges pourraient se faire par la presse spécialisée sur les avis des uns et des autres)
-Quelles prérogatives pour cette instance (informative, disciplinaire, etc...)
Dans un second temps, suivant le résultat on pourrait créer l'instance ainsi choisie et faire une élection soit par région soit au niveau national...
Je sais que cela coûterait de l'argent et du temps mais au moins les choses seraient faites en toute légitimité et l'instance aurait alors un poids évident....
Cordialement
s.n
Bonsoir Chers collègues,
A Julien,
Si je vous prête des idées que vous n'avez pas, cela est dommage, j'ai ouï-dire que l'on ne prête qu'aux riches...
En tout cas je vous remercie à mon tour pour toutes ces "questions" qui donnent matière à réflexion.
A monsieur Nicolas ou Sébastien, je ne sais pas très bien, plutôt Nicolas, j'ai tout de même envie de vous dire que je vous trouve extrêmement interprétatif et polémique, pour ne pas dire de mauvaise foi, enfin cela est mon sentiment et je l'assume sereinement. Il semble ainsi bien difficile d'être entendu de vous.
Où avez-vous glané cette notion d'auto-proclamation, totalement inexacte (c'est ce que monsieur Lecuyer vous a patiemment expliqué) ou encore ce postulat que la FFPP représenterait l'ensemble de la ou "toute" la profession de psychologue et de la discipline! Vous interprétez les statuts où cela n'est aucunement dit de la sorte et que je vous invite à relire. Il est tout à fait clair que nous ne représentons qu'une toute petite partie des psychologues, ceux qui ont choisi de faire partie de la fédération à titre individuel ou par le biais d'une association, rien de plus, mais rien de moins!
Vous évoquez un CAF d'avril 2004 et l'élection de candidats à la CNCDP, figurez vous que j'y étais. Je laisserai le soin à Monsieur Lécuyer d'éventuellement vous répondre sur ce point, je peux simplement vous dire qu'il existe des règles communes à toutes les élections, et qu'une rigueur toute particulière prévaut lors de l'examen des candidatures à cette commission. Les idées essentielles sont l'équité, l'absence de cooptation, la qualité du cursus professionnel et la pluralité des référentiels...
Autre idée qui m'interroge sur votre volonté d'objectivité : "tous les psychologues qui s'opposeraient à la FFPP ne seraient pas des bons" ? Si vous le dites !
Soyons sérieux, qui dirait cela, peut-on systématiquement sortir des propos de leur contexte et les déformer ? La CNCDP est une commission indépendante de la fédération du point de vue de son fonctionnement au moins ; financièrement, la fédération la subventionne encore (tant qu'elle le peut) et heureusement, sinon elle aurait disparu corps et âme ; nous aurions alors perdu une sructure tout à fait originale, précieuse (vous connaissez d'autres professions qui disposent d'une telle instance consultative ?) et qui effectue un travail remarquable.
Il n'est enfin nullement obligatoire d'adhérer à la FFPP pour être élu à la CNCDP.
Bon, je ne sais si vous serez en mesure de prêter attention à ce que je dis là, ce n'est pas très grave de toute façon, la discussion porte toujours ses fruits, d'une manière ou d'une autre. Cordialement,
Marie-Claude Guette-Marty
Bonsoir,
M. Nicolas et Mme Guette-Marty,
je me demande si cette question de représentativité des psychologues et de légitimité de telle ou telle instance, ne posait pas aussi la question des fractures dans les préoccupations et les isolements des uns et des autres.
Personnellement, savoir qui est de mauvaise foi ou pas, me semble relever encore d'un "choix", d'une "réponse" qui ne mènent nulle part.
Chaque organisation ne se serait-elle pas saisie de ce qui lui importait ?
Et heureusement, ai-je envie de rajoutter.
On peut rêver d'un référendum (j'en rêve idéalement) mais cela réglera-t'il ce qui peut, je m'avance peut-être beaucoup, intéresser les uns et les autres selon leur spécialisation de psychologues, et le contexte dans lequel ils exercent (article 52... tel ou tel secteur...telle ou telle convention...) ?
En quoi et comment toutes ces spécificités et ces particularismes peuvent-ils se mutualiser pour un "intérêt commun" ?
Alors, là encore, me semble t'il chacun est appelé, référendum ou pas, à engager ou pas, quelque chose de sa responsabilité.
Cordialement à tous les deux.
Jean-Jacques Vignal.
psychologue-fr
25/09/2005, 14h05
Madame,
"Où avez-vous glané cette notion d'auto-proclamation, totalement inexacte (c'est ce que monsieur Lecuyer vous a patiemment expliqué) ou encore ce postulat que la FFPP représenterait l'ensemble de la ou "toute" la profession de psychologue et de la discipline! Vous interprétez les statuts où cela n'est aucunement dit de la sorte et que je vous invite à relire. Il est tout à fait clair que nous ne représentons qu'une toute petite partie des psychologues, ceux qui ont choisi de faire partie de la fédération à titre individuel ou par le biais d'une association, rien de plus, mais rien de moins!"
je ne reprend que les statuts de la FFPP eux mêmes qui disent "La FFPP représente la discipline et la profession auprès des pouvoirs publics, et des organisations européennes et autres organisations internationales, dans le respect de la spécificité et des compétences des organisations membres."
et qui font echo a la motion dactylographiee que mr lecuyer avait remise en date du 12 octobre 2001 "1. La Fédération devient, dès sa création, le représentant de la profession et de la discipline auprès des pouvoirs publics et des autres partenaires. Ceci signifie, de manière indissociable, que la Fédération est seule habilitée à prendre une position et à négocier au nom de la profession et de la discipline, et, que dans toute délégation de la Fédération, l’organisation ou les organisations directement concernées sont nécessairement membres de cette délégation."
Mr lecuyer dit bien "la Fédération est seule habilitée à prendre une position et à négocier au nom de la profession et de la discipline" seule non ?
Ou aussi "COMMUNIQUES & APPELS : la FFPP devient le membre français de l'EFPA
l’Assemblée Générale de l’EFPA (European Federation of Psychologists Associations) qui vient de se tenir à Grenade a voté l'adhésion de la FFPP.
La FFPP devient l’organisation représentative des psychologues français au niveau européen."
Y est il dit que la ffpp devient l'organisation représentative de ses membres comme vous semblez nous le faire croire ?
Vous nous dites par ailleurs "Soyons sérieux, qui dirait cela, peut-on systématiquement sortir des propos de leur contexte et les déformer ? La CNCDP est une commission indépendante de la fédération du point de vue de son fonctionnement au moins"
Je pourrais vous retourner le compliment lorsque vous me dites être de mauvaise fois car je cite le rnp :"Le bureau fédéral refuse de discuter les candidatures des 2 personnes parrainées par la SFP (dont Mlle Orsoni) puisque les "positions anti-fédératives" renderaient incompatible l'appartenance à la CNCDP puisque relevant de "manquements de certains candidats a la deontologie". " Il s'agit bien du bureau federal de la FFPP non ?
Si cette info était inexacte, je doute que la FFPP n'aurait pas demandé au RNP de retirer cette info qui serait alors de la diffamation...
"Autre idée qui m'interroge sur votre volonté d'objectivité : "tous les psychologues qui s'opposeraient à la FFPP ne seraient pas des bons" ? Si vous le dites !
Soyons sérieux, qui dirait cela, peut-on systématiquement sortir des propos de leur contexte et les déformer ? "
Est ce que de dire de la part de la FFPP que des "positions anti-fédératives" sont des "manquements de certains candidats a la deontologie" ne revient pas à cela...
Concernant le point sur l'autoproclamation, si vous n'avez pas suivi mon explication précédente, je vous invite à relire mon argumentaire.
Bien cordialement
sn
En ce qui me concerne, ce genre de débats me donnent plutôt envie de rejoindre le x% de psychologues qui se détournent de la question !!!Comment ne pas baisser les bras lorsque l'on voit autant d'energie dépensée et si peu d'avancée sur une question aussi préliminaire que "Comment s'y prendre pour mettre en place une organisation représentative ?"
C'est assez pathétique...je rejoinds Mr Lecuyer sur le fait que tout ceci conduit à nous affaiblir et à écoeurer les jeunes psychologues ( et les anciens aussi d'ailleurs...)
Quelques interrogations et hypothèses ont pu émerger ça et là sur d'autres sites, en ce qui concerne des histoires qui laisseraient peut-être des traces dans la "groupalité des psychologues", mais bon, dés que des mythes fondateurs ont été évoqués, cela, me semble-t'il, a coincé...
Des cryptes ? Pour ma part, j'ai ma lampe frontale de spéléologue mais l'exploration est longue et complexe... et je doute qu'elle vienne éclairer les urgences du moment.
Retour sur l'histoire des psychologues : préalable nécesaire ou illusoire à un organisme unitaire ?
Mais bon, excusez-moi, je me suis égaré quant à la question d'un référendum.
Jean-Jacques.
Meu non, Jean-Jacques, vous savez bien qu'on y revient, justement - Merci à vos lumières, qu'elles v(n)ous aident à continuer à creuser : doit bien y avoir un quelconque terrain à fondation sous la couche instable, quand même !
;-)
+
J.
Je sais que cela coûterait de l'argent et du temps mais au moins les choses seraient faites en toute légitimité et l'instance aurait alors un poids évident....
Bonjour Sébastien,
J'entend bien tout cela, mais que penses-tu de l'idée d'une urgence de la situation motivant justement qu'on se fasse confiance "entre nous" plus que dans les rapports aux pouvoirs publics, quita à sauter la première "étape démocratique", juste pour s'organiser défensivement ?
+
J.
A Julien,
Si je vous prête des idées que vous n'avez pas, cela est dommage, j'ai ouï-dire que l'on ne prête qu'aux riches...
Merci Marie-Claude :-)
Reste que je suis sensible autant à ce que vous dites qu'à ce que dit Sébastien pour ce sujet (juste, pas au même endroit). En fait, vu tout ça, le domaine des idées, c'est pas ça qui manque chez nous, les psychologues. Là où on butte souvent, c'est sur ce fichu mythabou moderne du "passage à l'acte" (c'est un vrai terme équivoqué, ce truc, faudrait qu'on en change, isn't it ?).
+
J.
En ce qui me concerne, ce genre de débats me donnent plutôt envie de rejoindre le x% de psychologues qui se détournent de la question !!!Comment ne pas baisser les bras lorsque l'on voit autant d'energie dépensée et si peu d'avancée sur une question aussi préliminaire que "Comment s'y prendre pour mettre en place une organisation représentative ?"
C'est assez pathétique...je rejoinds Mr Lecuyer sur le fait que tout ceci conduit à nous affaiblir et à écoeurer les jeunes psychologues ( et les anciens aussi d'ailleurs...)
Bonjour Psylvia,
Je vous comprend, surtout si vous êtes aussi perdue que moi parfois dans la désillusion sur la profession. M'est avis que ce qu'il ne faut alors pas oublier, c'est que toutes ces questions qui ne trouvent que difficilement de réponse, et sans doute aussi le fait même qu'elles ne trouvent que difficilement de réponses, ne proviennent PAS QUE de notre fait, mais sont surtout la résultante de ce que nous vivons, pris comme individus dans notre métier puis comme collectif tentant de résoudre ce qui nous frappe. Il ne faut donc pas oublier que le symptôme n'est pas la maladie ; même si, là, ça peut être un peu perturbant quand même : mais ça l'est alors pour TOUT LE MONDE, je pense.
+
J.
Bonjour,
Je crois que ce référendum n'aura jamais lieu ...
On ne peut rien faire seul.
Une question : S Nicolas est-il le porte parole du snp, de psychologue.fr, d'une fédération de médecins, de l'afpc ?
Mr Nicolas, parlez-vous en votre unique nom, ou parlez-vous au nom de psychologues qui vous ont mandaté par porter leurs voix ?
Et puis, est-ce démocratique d'appeler son site internet personnel : psychologue.fr
Pourquoi ne pas avoir utilisé : sebastien.nicolas.fr
Les psychologues sont-ils d'accords que 1 psychologue s'approprie leur titre pour le bénéfice personnel d'un seul d'entre nous ? (et qq autres ?)
Est-ce ça la démocratie ?
Florent
psychologue-fr
29/09/2005, 12h53
"Je vous remercie florent d'elever de la sorte le debat ...
"Une question : S Nicolas est-il le porte parole du snp, de psychologue.fr, d'une fédération de médecins, de l'afpc ?"
je suis le porte parole de moi même. Comme tout un chacun j'ai semble t il la possibilité de m'exprimer en mon nom... C'est bien ce que je fais.
lorsque je parle au nom de l'AFPC, je le précise... quant à parler au nom d'une fédération de médecins je ne comprends pas mais bon...
"Mr Nicolas, parlez-vous en votre unique nom, ou parlez-vous au nom de psychologues qui vous ont mandaté par porter leurs voix ?"
Je parle en mon nom sauf lorsque je parle en qualité de président de l'AFPC ce qui est alors clairement exprimé...
"Et puis, est-ce démocratique d'appeler son site internet personnel : psychologue.fr"
C'est en effet totalement démocratique puisque l'AFNIC qui règlemente les noms de domaine en .fr les attribue au premier qui en fait la demande. C'est ce que l'on appelle la règle du premier servi. J'ai eu cette chance d'être celui la après que ce domaine psychologue.fr ai été longtemps pris par un autre professionnel qui laissait page blanche...
"Les psychologues sont-ils d'accords que 1 psychologue s'approprie leur titre pour le bénéfice personnel d'un seul d'entre nous ? (et qq autres ?)Est-ce ça la démocratie ?"
Les psychologues n'ont pas à être ou non d'accord, Cela ne relève pas de leurs compétences. C'est aussi stupide que si vous disiez les psychologues sont ils d'accords que les psychologues canadiens soient formés aux TCC... Les psychologues français n'ont aucun droit de regard sur la formation des psychologues canadiens...
Ces attaques fréquentes de certaines personnes sur psychologue.fr et sur un enrichissement qui y serait lié car si je traduis "pour le bénéfice personnel d'un seul d'entre nous" c'est bien de cela qu'il s'agit la, me fait rire.
sachez que ce site est visité par plus de 2 000 visiteurs.. par jour !!! Parmi ceux la bon nombre me laissent des messages de remerciement pour les informations qu'ils peuvent y trouver.
Bon nombre de collègues et d'étudiants sont content du travail que je fais pour permettre d'avoir accès a des memoires et des theses...
a ceux qui critiquent facilement je reponds et VOUS que faites vous pour les psychologues ?
Un site comme psychologue.fr represente des centaines et même des milliers d'heures de travail... Et oui, même encore aujourd'hui que le plus gros a été fait,j'ai environ 5h00 de travail par semaine pour ce site... voyons 5h00 a 70 euros de l'heure... 350 euros... je ne les touche pas...loin de la...
Et puis ce site est contacté par des journalistes que je renvois alors vers des associations ou syndicats (J'ai été sollicité pour une emission de TF1 la semaine derniere (le droit de savoir) et j'ai donné les coordonnees du SNP...)
psychologue-fr
29/09/2005, 12h59
Bonjour Julien,
Je ne pense pas que l'urgence de la situation justifie de passer outre. Pour faire le parallele c'est comme si en pénurie d'analystes on disait tant pis on s'installe et on fera une analyse après... Si tu vois ce que je veux dire.
Cela nous dessert plutot. Le problème est la en effet julien la confiance. Comment je peux faire confiance à une instance qui s'autoproclame ? C'est comme le livre d'alice miller " c'est pour ton bien..." On sait ce que cela renvoit...
Florent, vous êtes conscient que tout ce que vous venez d'écrire va être prit au 1er degré...
Bonjour,
Militer contre la FFPP, c'est militer contre un regroupement des psychologues, puisque du même coup, on se met à dos tous ceux qui se donnent du mal pour que ça marche. Pourquoi se facher avec des collègues ? Pourquoi avoir des ennemis ? Pourquoi s'opposer ?
Gérer les conflits, créer du lien : quel beau métier !
Respect des personnes, compétence, responsabilité, probité ...
Florent
psychologue-fr
04/10/2005, 10h27
Je remarque que ce message dont la teneur n'était pas très digne d'une personne ayant fait au minimum 5 années d'études pour en arriver à une telle malhonnêteté intellectuelle a disparu...
Il y était question de mon âge (avec une année d'erreur sur mon âge) ainsi que de mes 4 années de libéral (vous avez oublié mes 7 années dans la FPH)qui ne permettraient pas que je puisse donner mon avis... Faut il un âge certain (lequel), et à partir de combien d'années d'exercice un psychologue a t il le droit d'avoir un avis sur sa profession ?
Vous parliez de mon site www.psychologue.fr et de la pub que je faisais ainsi que du paiement en ligne pour les consultations en ligne, et me disiez que cela n'était pas très « deonto » si je ne trahis pas vos propos puisque vous les avez effacés avant que je ne puisse les reprendre littéralement.
Vous faîtes preuve la d'attaques bien basses florent... Et je vous répondrais que cette pub comme vous le dites et ces accès audiotel pour les non abonnés a pour but de permettre cet accès gratuit. Savez vous combien coûte un hébergement pour un site recevant plus de 2500 visiteurs par jours pour le seul domaine psychologue.fr ? Combien coûtent les scripts qui sont sur le site (comme le moteur de recherche ou le livre d'or par exemple) ? Combien coûte les noms de domaine en .fr ? Combien coûtent les domaines en .com ?
Combien coûte les centaines de comptes pop permettant aux psychologues d'avoir une adresse email etc...
Et je ne compte pas mon temps...
Et puis si c'est tellement lucratif, faites le ! Créez un domaine et faites ce que vous voulez.
Concernant votre attaque sur mes consultations en ligne comme vous dites, elles sont réservées à des personnes qui NE PEUVENT pas consulter en face à face (personnes expatriées par exemple ce qui est très très restreint (moins de 3 consultations par an...)). Vous leurs dites quoi à ces gens la ? Vous leur proposez quoi vous ?
Quant à psylvia qui enfonce le clou, c'est usuel...
Cordialement
sn
Bonjour,
Oui j'ai suivi les bons conseils de psylvia, car elle avait peur que mon message soit pris au 1er degré, je " vois " qu'elle ne s'est pas trompée.
Ne soyez méfiant comme ça, pourquoi me croire mal intentionné à votre égard ?
Je persiste et signe : s'attaquer à la FFPP, c'est se mettre à dos des collègues psychologues, ce n'est donc pas travailler pour un rassemblement de la profession.
Florent
psychologue-fr
04/10/2005, 12h41
Florent,
Je faisais allusion à votre message du 3/10/2005 20:45 qui a été effacé et qui de façon ironique disait ce à quoi je viens de répondre. Votre message à mon égard était donc empathique ?
Je ne suis pas méfiant comme vous dites mais je ne veux pas laisser passer des attaques nominatives à mon encontre que je considère comme me portant préjudice lorsque les faits qui me sont reprochés sont faux ou inexacts.
Je suis d'accord que s'attaquer a la ffpp c'est se mettre a dos des collègues mais c'est aussi dire tout haut ce que beaucoup d'autres collègues pensent également et se battre contre ce qui m'apparaît préjudiciable à la profession.
Cordialement
sn
Nicolas,
C'est là, ou je crois qu'on ne se comprend pas : je n'ai rien à vous reprocher. Et j'ai effacé ce mot de peur qui soit mal interprété.
Vous dites : " c'est aussi dire tout haut ce que beaucoup d'autres collègues pensent " et pourtant vous disiez parler en votre unique nom. Je ne sais plus quoi penser, de quels collègues parlez-vous ?
Personne ne vous attaque, personne ne vous veux du mal.
Ils y aura toujours des gens, qui ne sont d'accord, des gens en trop, qui ne pensent pas comme vous,et alors, il faut bien faire avec.
Vous dites avoir eu une apparition : la FFPP serait " préjudiciable à la profession ".
D'où vient l'idée que des psychologues voudraient nuire à leur propre profession ?
Florent
Je ne pense pas que l'urgence de la situation justifie de passer outre. Pour faire le parallele c'est comme si en pénurie d'analystes on disait tant pis on s'installe et on fera une analyse après... Si tu vois ce que je veux dire.
Cela nous dessert plutot. Le problème est la en effet julien la confiance. Comment je peux faire confiance à une instance qui s'autoproclame ? C'est comme le livre d'alice miller " c'est pour ton bien..." On sait ce que cela renvoit...
Bonjour Sébastien,
(Je vais m'exprimer en mon nom propre également, même si je sens bien que je ne maîtrise pas certains tenants et aboutissants ... c'est tout de même ce que je crois ! :)
Effectivement, la lutte démocratique est une belle chose ... lorsqu'elle se déroule dans un espace démocratique. Crois-tu sincèrement qu'actuellement le gouvernement respecte ce principe "de fait" ? Les avancées obtenues par nos aînées l'ont été dans un climat et des options politiques tellement différentes de celles que nous affrontons actuellement - pas forcément toujours plus belles ... mais différentes ...
Il s'agit là avant toute chose, de mon point de vue, de tenter de maintenir à flot la profession : rien de plus, malheureusement, et ce n'est pas brillant. Si aucune organisation ne se constitue rapidement comme interlocuteur unique, aucune représentativité ne pourra être reconnue lorsque des décisions nous dépassant de beaucoup vont venir nous englober : certaines passent déjà (tu es encore dans la fph, tu dois bien le voir), d'autres se préparent.
Nous tenterons alors comme des crétins de rentrer comme on peut dans des accords-cadres généraux auxquels la profession n'est absolument pas préparée (voire à contresens), et où elle ne pourra, je le crains, prise alors encore plus dans une masse confuse et pressurée, plus avoir grand moyen de s'organiser, ou, pire, de se faire entendre, la règle du chacun pour sauver sa peau (ou ses toutes petites prérogatives) étant devenue norme.
Si nous ne nous organisons pas actuellement, maintenant, les médecins et les politiques vont continuer à nous organiser - et nous savons déjà comment ils nous écoutent. Cette position va alors à l'encontre d'une ambition, peut-être folle ?, que je peux avoir, à savoir celle que la psychologie puisse également devenir pour la part qui lui revient un organisateur social, un champs d'autonomie.
Je préfère alors qu'un psychologue me dise "c'est pour ton bien", même s'il fait des conneries, au moins la famille sera réunie ; au mieux, il aura raison (le "c'est pour ton bien", il peut être vrai, quand même) ; au pire d'un père tyrranique, il n'a qu'un temps, et il pourra être moins nocif que la perte générale des miens / de moi qui me semble en marche sans lui. Mais là, pour ce que j'en sais, je ne pense pas que M. Lécuyer soit un de ceux-ci ... As-tu des infos sur sa personnalité et sa manière de faire qui te font douter de lui plus que de Chirac ou Bertrand (ou d'un futur sarkozien) ? Estimes-tu qu'il soit ou veuille être seul à exercer un pouvoir autocratique dans une pyramide superhiérarchisée et autoritariste ? Crois-tu que les instances représentées au sein d'une structure unifiée (et les combats internes, notamment cliniques, qu'elles engagent entre elles) se dissolvent par magie ? Penses-tu que les statuts a priori démocratiques de fonctionnement de la FFPP peuvent facilement "sauter" ? Penses-tu que nous pourrons tenir le coup en étant seulement représentés par de subtils micro-organismes dans les conditions de gouvernement actuelles où les décisions se prennent à la hache (en attendant la livraison du bazooka) ?
L'idée de 2007 : un an et demi pour organiser un référendum ou disposer d'une force de proposition cohérente et identifiée ?
Tu comprendras sans doute qu'avec ce que je pense, la réponse me saute aux yeux : un "SNP" (au moins) pour la défense, une "FFPP" pour la cohérence générale au long cours et l'identification, des organisations ou associations pour les énergies et les idées. Je ne sais alors pas vraiment ce qui te rend particulièrement insistant sur des points qui me semblent secondaires, ou dont je ne comprend pas la primauté : ce n'est que donc que dans un second temps que je te rejoins, en insistant également sur la nécessité d'un dialogue ascendant, inscrit dans les statuts et réellement exercé, au sein d'un tel organisme représentatif (bien que je ne compte alors que peu sur une réelle et pleine démocratie possible, mais au moins peut-on s'en approcher un peu).
Reste que le moi-peau est chose utile, mais pour qu'il devienne pleinement fonctionnel il nécessite le sacrifice de devoir s'identifier à son image - une ; ce n'est pas forcément un moment agréable et qui se déroule en complète souplesse. Plus on attend, plus c'est difficile, et on sait également que ce fondement peut être forclos. J'aimerais donc autant le faire avant d'y être obligé sous les coups, ou d'avoir oublié que c'était possible.
En bref : crois-tu que je sois en prise à une forme de parano ambiante dénuée de fondement, qui mettrait en avant des "évolutions sociales" très rapides et particulièrement défavorables à la profession (égoïstement) et à l'exercice de la profession (altruistement), et pour lesquelles il faudrait de manière urgente instituer une nouvelle surface unifiée de contact ? Quel avenir vois-tu de ton côté, avec ce que tu proposes, dans le contexte actuel ?
D'un autre côté aussi - à quand l'organisation d'une véritable élection du bureau de la FFPP : Quels en sont les préalables, les conditions et les échéances PREVUS ?
J.
PS : juste pour info, le BVP (bureau de vérification de la publicité) vient d'interdire deux campagnes de pub : l'une représentait des homosexuels s'embrassant, pour un salon gays et lesbiennes ; l'autre, pour un album éponyme, faisait répondre "menteur" en voix off au chanteur promettant de "réduire la fracture sociale ... en cent jours". C'est interdit, donc, ces choses là. Le 21e siècle s'annonce effectivement spirituel.
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