Afficher la version complète : la ffpp peut-elle faire qqchose?
Avez-vous consulté le plan alzheimer 2008-2012 proposé à nicolas sarkosy?
http://www.premier-ministre.gouv.fr/IMG/pdf/plan_2008_2012.pdf
Personnellement, je suis très déçue du manque de reconnaissance des psychologues-neuropsychologues mais également des psychologues tout court.
Sommes nous amenés à disparaitre dans la prise en charge de cette maladie?
-Ils parlent de créer de nouvelles filières: spécialisation à la prise en charge cognitivo-comportementale pour les ergothérapeutes et psychomotriciens (seraient également admis les orthophonistes). (cf mesure 42 page 64)
(aucune occurence du mot "neuropsychologue", qq occurences de "psychologues" mais bcp d'ergo, psychomot et orthophonistes)
Et nous?
Ne sommes-nous pas déjà assez bien formés?
Ne sommes nous pas actuellement les spécialistes de ce domaine?
La véritable question est: "coûtons-nous trop cher peut-être aux institutions (plus chers que ces autres professions pré-citées)
Pour faire avancer le débat:
Je crois que c'est avant que sarkosy prenne de nouvelles décisions que nous devons faire reconnaitre notre formation. (une action avant janvier 2008? ça semble dur..... Que faire? la ffpp peut-elle jouer un rôle)
Quelques citations que j'ai adorées:
"Dans certaines villes, les spécialistes libéraux ont une activité « mémoire » importante. Ils ont besoin dans certains cas de bilans neuropsychologiques complémentaires pour assurer le diagnostic et envisager le suivi de leurs patients. Plusieurs possibilités s’offrent à eux : un partenariat avec l’hôpital
comme cela existe dans plusieurs régions françaises, un partenariat avec un réseau de santé dans lequel l’existence de dérogations tarifaires permet le remboursement des prestations réalisées, enfin, un travail de collaboration avec d’autres professionnels libéraux (orthophonistes)."
Dans les EHPAD accueillant des malades d’Alzheimer, doivent être créées des unités de soin et d’activités spécifiques, proposant, pendant la journée, aux résidents ayant des troubles du comportement productif, des activités sociales et thérapeutiques au sein d’un espace de vie spécialement aménagé et bénéficiant d’un environnement rassurant et permettant la déambulation.
Elles sont animées par des professionnels formés, y compris sur la base d’une spécialisation d’assistant en gérontologie, nouveau profil de compétence qui sera décrit plus loin, avec le concours d’un psychomotricien ou d’un ergothérapeute. Des orthophonistes peuvent également intervenir sur prescription médicale. La présence d’une telle unité de vie, eu sein des EHPAD, occupant, pendant la
journée, les personnes présentant des troubles de comportement permet aux autres résidents de bénéficier d’activités sociales plus classiques et ainsi de proposer à tous des temps séparés et des temps de vie communs, sans devoir changer de chambre les résidents présentant, à un moment de l’histoire de leur maladie, ces troubles de comportement.
Mesure 42. Promotion des métiers de la réhabilitation cognitive et comportementale.
La réadaptation vise moins à rétablir les fonctions neuronales qu’à promouvoir l’intégration sociale des personnes malades, en agissant à la fois sur les aspects psycho-comportementaux de la maladie et sur les stratégies de compensation du handicap installé. Ce programme de réadaptation est applicable à tous les stades de la maladie, quel qu’en soit l’âge d’émergence et repose sur trois exigences : soutenir les capacités restantes et les valoriser ; traiter la personne dans son environnement ; enfin, prendre en compte le fait que le handicap affecte la famille entière34.
Il est proposé de créer un tronc commun en Sciences et Technique de Réadaptation (STR) pour les psychomotriciens et les ergothérapeutes, en ménageant un accès possible aux orthophonistes. Un module optionnel de réadaptation, dispensé en troisième année d’étude dans le cadre d’une option en
sciences et technique de réhabilitation et constitué d’apports théoriques sur les neurosciences et de stages pratique permettra à ceux qui l’ont obtenu d’exercer auprès de personnes présentant des troubles cognitifs. Ce professionnel travaillera en milieu ambulatoire (SPASAD), sur prescription médicale, ou dans les différentes unités du parcours de vie et de soins de la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer (unités fermées, unités thérapeutiques de jour, unités spécifiques dans les SSR).
Il existe un peu plus de 6000 psychomotriciens et 5600 ergothérapeutes en France.
Merci de nous alerter sur ce point.
Je poserais deux autres questions:
- pourquoi l'alzheimer? Rogner les postes de psychologues à l'hôpital et décréter Alzheimer priorité nationale, où est la logique? Est-il plus noble, plus prioritaire tout du moins, de souffrir de ceci que de cela? Les moyens apportés au traitement d'une pathologie doivent-ils être mis en oeuvre en regard de l'épidémiologie, ou pire, de l'émotion que cette pathologie est à même de susciter dans l'opinion?
Rééduquer à coup sûr (sic) les pré-délinquants, les délinquants sexuels, et maintenant "réadapter" les patients alzheimer, voilà ce qui me semble se dégager du projet sanitaire sarkozyste. Sa vision de la psychiatrie comme bras armé du pouvoir politique dans sa volonté de normalisation m'effraie, et je vous soumet un petit montage sur le sujet (http://www.dailymotion.com/czb2/video/x23f05_sarkozy-et-la-psychiatrie-12 ).
Les passages sur sa conception du rôle de l'inné (particulièrement le raccourci autisme/couleur de cheveux) restent un délice...Mais je m'égare.
Evidemment, il est plus facile de laisser de côté la souffrance du vieillissement, de réduire la question à une conception médicale, qui nécessiterait l'intervention de professionnels de la rééducation sous l'égide du médecin.
Et cela justifie aussi la mise au second plan du rôle du psychologue, puisqu'il n'est pas ici question de subjectivité mais de normalisation, de handicap à "rééduquer" pour mieux "réhabiliter" des patients "présentant des troubles cognitifs".
Qu'on se comprenne bien, je ne suis pas un fondamentaliste du tout-psychanalytique, il ne s'agit pas de priver ces patients des ateliers-mémoire et de toute forme de rééducation qui puisse leur être bénéfique et faciliter leur vie quotidienne, ni d'ailleurs de les priver de l'intérêt politique grandissant pour leur pathologie. Mais une fois de plus, je m'interroge: où est la place laissée à leur souffrance psychique (cf place laissée aux psychologues dans ce rapport médical), à leur histoire personnelle, à leur individualité qui subsiste derrière la détérioration cognitive?
D'accord, cette question n'était pas vraiment naïve, la suivante l'est beaucoup plus:
- Qu'est-ce-que c'est Alzheimer? Est-ce une entité nosographique fiable? Existe-t-il une causalité biologique commune qui justifie la naissance de ce syndrome, ou s'agit-il d'une classification symptomatique qui pourrait englober différents types de troubles et/ou de causalités psychiques? Je clame une fois encore mon ignorance et fais appel aux experts en nosographie comme à ceux qui travaillent auprès de ce type de patients, qui pourraient m'éclairer sur cette question.
Elise Marchetti
25/11/2007, 11h29
Concernant les deux liens fournis, je n'ai qu'un seul mot à dire:
effrayant...
cecile13
25/11/2007, 12h22
Bonjour!
Merci pour ces "belles infos"!! Je suis psy spécialisée en géronto, j'ai mon diplôme depuis 5 ans, et j'ai travaillé 5 mois dans mon domaine. Le reste: formation (très peu), surveillante 1 an 1/2, et là, prof de français pour des BTS. ca aurait été dommage que des postes se débloquent dans ce domaine que j'ai choisi!! Mais tant que les gens ne verront pas la nécessité de mettre de la pensée dans de telles institutions, peut-on faire qqc?? Et pourtant, de ce que j'ai vu dans les MDR, ça ne serait pas du luxe... Entre "j'embauche des arabes parce qu'elles n'ont pas de niveau d'éducation et elles ne trouveront pas de boulot en dehors", "qu'est-ce que vous voulez faire avec des machins comme ça chez vous?" (en parlant de personnes atteintes de la mA), "les vieilles ce sont les langues de pute", "non, on ne recrute pas de psychologue, on a qqn qui fait office de"; et j'en passe et des meilleures; oui POURQUOI UN PSY SERAIT UTILE????
Donnez moi un peu d'espoir!! je suis au bout du rouleau!! et tout ce que je vois comme perspective d'avenir est peu reluisant en géronto...
Cécile
Elise Marchetti
25/11/2007, 12h30
effrayant...
Cécile, je ne sais pas si cela peut te rassurer, dnas le coin où j'habite, il y a eu plusieurs postes de psychos à pourvoir (via l'ANPE) dans ce domaine: 2 temps plein, et 3 mi-temps (dans les MdR et en milieu hospitalier).
Le plan Alzheimer est à Sarkozy ce que le plan cancer était à Chirac, et ce que les pauvres étaient aux rois.
Ce rapport a été demandé à quelqu'un qui est le premier à reconnaître son incompétence dans cette maladie, et à se demander pourquoi il a été choisi par le président. De plus, il lui a été demandé de procéder à la chose en 3 mois, dont le mois d'août et la rentrée de septembre, ce qui est tout à fait propice pour rencontrer les professionnels concernés, pour se faire une idée de la pratique réelle des dispositifs d'accueil et de soins.
Pas étonnant, dès lors, que ce rapport réduise le malade à sa maladie, et entérine une médicalisation de l'existence au pretexte de l'organicité du trouble. Cette médicalisation entraîne une mainmise du pouvoir médical sur l'affaire, en réduisant la prise en compte de la dimension psychique à ses éléments les plus techniques et désubjectivés, ce qui permet d'en confier la "soutraitance" à la filière paramédicale, dans un lien de subordination qu'ils n'auraient pas pu imposer aux psychologues.
Paul
J'ai cru comprendre qu'il est possible de répondre à ce plan, ou du moins d'envoyer notre point de vue, peut-être également des propositions.
La FFPP peut-elle s'engager à ce niveau-là?
J'y crois encore........
GillesRiou
25/11/2007, 18h47
Bonsoir,
je partage tout à fait votre point de vue Paul, sur les rois et leurs pauvres: pourvu que quelques pièces d'or et les mains du Roi soient là...
De même pour la question de l'égide des médecins. Il s'agit bien de cela et de la place des psychologues dans le champ de la Santé, et donc vis à vis des médecins.
Faire entendre sa voix sur des problèmes aussi médiatiques nécessite des capacités de réponses voyantes, et donc une structure solide et identifiable.
Pour répondre (?) à ViviM, il serait peut être bon que la question d'une réponse de la FFPP soit évoquée au CAF du 8 décembre prochain si ce n'est pas trop tard.
Le plan alzeihmer est un plan politique et non un plan qui tient compte de la clinique. La médecine et la politique ont des intérêts communs pour favoriser le bien être de chacun dans un seul but : sois-niais...
Non, TL, j'ai dit que j'y croyais encore.
Pourquoi être pessimiste ???????
Ou alors est-ce moi?
Suis-je si naïve?
Concernant le caf prochain de la ffpp, je crains que l'ordre du jour ne soit fixe.
J'espère par contre, comme il a été écrit dans le dernier "fédérer" que la FFPP se penchera sur ce plan et nous donnera son avis dans le prochain mensuel.
Peut-être proposerai-je un article, s'il est encore temps?
Brigitte Guinot
26/11/2007, 11h57
Le jour où les psychologues seront suffisamment organisés, la profession reconnue visible, lisible, alors oui nous aurons avancé. Pour le moment c’est loin d’être le cas. La FFPP y travaille et toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.
Il y aura le mois prochain une analyse du plan Alzheimer dans Fédérer. La commission « place et rôle du psychologue dans le champ de la santé » va bosser dessus, cette commission comporte des membres très au fait de la problématiques des personnes âgées.
Maintenant ce plan, un de plus, est en effet une mesure politiquesupplémentaire. Il n’empêche qu’il faut s’en servir et monter au créneau. C’est ce que nous faisons lorsqu’il s’agit du plan santé mentale, du plan dépression, du plan cancéro, des rapports sur les adolescents les enfants les bébés etc… bref là ou partout on vous parle de soutien psychologique mais surtout sans trop de moyens et avec encore moins de psychologues, ou alors quelques heures a droite et à gauche, on aurait tort de se gêner vu l’extrême précarisation de notre profession!
VIviM, si vous souhaitez écrire un article dans Fédérer , on voit cela ensemble ? brigitte.guinot@ffpp.net
Bonne journée a tous.
Brigitte Guinot
27/11/2007, 14h05
viviM je vous ai envoyé un courriel.
Brigitte Guinot
bailarina37
07/12/2007, 01h50
c'est dingue vraiment ca devient pénible ce genre de choses!!
de toutes facons je pense que notre profession n'est pas assez connue, reconue, et défendue.
je discutais aujourd'hui avec un dentiste (alors certes c'est pas un spécialiste de notre domaine) mais il s'informe cependant beaucoup sur les psy et cie et il n'avait jamais entendu parler du métier de neuropsy!!!!
et pour beaucoup de gens psychologue= psychanalyste et je pense que tant qu'on ne communiquera pas un peu sur les différents "métiers" des psychologues on se fera prendre notre place par d'autres ortho ergo ou autre!!
j'ai d'ailleurs une amie orthophoniste qui veut exercer comme neuropsy en faisant un master linguistique!!!!!!!!!!!! il est ou le rapport!!!!!!
mais le pire dans tout ca c'est que je suis sure qu'elle trouvera un poste ou elle fera le boulot d'un neuropsy
ca me désespère!!!!!!!!
bailarina37
07/12/2007, 01h55
et pour citer un autre exemple je connais un cmp (alors après peut être que c'est fréquent ou que c'est normal mais moi ca me gène!!!!)
donc je disais je connais un cmp où tous les éducateurs sont embauchés en tant qu'éduc mais font des suivis de type psychothérapies... et ce ne sont pas des psychanalystes ou autre formation de psychothérapeute!!!!! alors je sais que dans les cmp les délais de prise en charge sont déja hyper longs mais mince on manque quand même pas de psy!!!
stephraffard
07/12/2007, 09h40
On ne manque certes pas de psys mais des psychologues formés aux psychothérapies si.
Or beaucoup de facs refusent de former aux psychothérapies. (ce n'est pas les cas de la faculté de Chambéry et de Marseille entre autres).
J'ai fait récemment une présentation et un médecin m'a demandé : mais est ce que les psychologues sont formés à ce que vous me présentez (en l'occurence l'efficacité similaire des TCC dans les troubles du sommeil, anxiété et dépression chez le sujet âgé versus psychotropes, avec en plus syndrome de servage en moins, durent plus dans le temps même si c'est encore à confirmer). Je lui ai répondu non, elle dirigeait un EHPAD je crois ou y travaillait.
elle semblait déçu. Je lui ai répondu qu'il fallait 3 ans de formations (certes encore bien insiffisantes) mais qu'il existait de nombreux psychologues formés.
J'ai un peu menti...
cedric34500
10/12/2007, 16h54
Bonjour,
tout d'abord des questions: doit-on être formé à la psychothérapie pour être psychologue? Ou encore: doit-on être psychothérapeute pour être psychologue? Ou bien: doit-on être psychologue pour être psychothérapeute?
Ensuite une remarque: je pense, Monsieur Raffard, que vous faites allusion à votre intervention du jeudi 6 décembre (soit la veille de votre post sur le forum). J'étais dans la salle et j'ai pu écouter votre présentation. Je ne vais pas rentrer dans les détails de votre communication car cela ne cadre pas avec l'objet de ce forum (et pourtant il y aurait fort à dire). Je tiens juste à corriger une chose: vous avez clairement dit qu'il n'y avait que très peu de psy formés et vous avez exorté les psychologues à se former aux TCC. De plus, de 4 ans de formation dit au cours de votre communication cela passe à 3 ans sur le forum.
Vous avez menti à qui déjà?
Pour finir, votre réponse au post ne fait que mettre en évidence une des origines de la lenteur à s'organiser au sein de la profession des psychologues.
La question du post n'était pas de savoir si les psy doivent être des psychothérapeutes formés au TCC...
Cédric FORTIN
stephraffard
10/12/2007, 19h52
Bonjour
Apparemment mon intervention ne vous a pas plu.
Il aurait été interessant de vous exprimer lors des questions que vous aviez l'occasion de me poser lors des questions pour la salle.
Apparemment il vous apparait plus simple d'invectiver les gens à travers internet plutot que de débattre ou de proposer votre point de vue qui était certainement important sur prises en charge non médicamenteuses dans l'anxiété et la dépression du sujet âgé.
J'ai présenté l'approche TCC, bien, et alors ?
Quant à me traiter de menteur.... ,je pense que mon intervention a du vous énerver mais sur un forum internet et entre collègues vous pourriez peut être éviter de tels propos M.Fortin.
stephraffard
11/12/2007, 09h46
M.Fortin
Je voudrais juste replacer vos propos dans leur contexte.
On parlait initialement du plan Alzheimer et de la non représentativité des psychologues.
Or vous parlez du congrès du CIPPEG (congrés national de Gériatrie) qui s'est déroulé à Montpellier cette année.
Pour la première fois il y avait une session des psychologues et il s'est avéré qu'on m'a proposé le fait de l'organiser avec mes collègues et de coordonner nos interventions afin que cette session ait lieu.
L'approches TCC, systémique et psychanalytique étaient présentes lors de cette session avec en effet plus d'intervention de type TCC.
Et vous venez cracher dans la soupe parce que ...quoi?
Il y avait aussi le lendemain une session concernant la prise en charge des troubles du comportement avec les approches de ravalidation cognitive et comportementale.
Les troubles du comportements sont un gros problèmes dans les démences et des approches psychologiques ont montré une grande efficacité dans certains de ces troubles du comportement.
Je vous rappelle un commentaire d'un médecin après les interventions du lendemain "j'ai eu un rêve, avoir un neuropsychologue dans mon EPHAD".
De plus par exemple un journal voulait interviewer et faire un petit article sur l'art thérapie après la présentation de mes collègues.
Donc je pense que ces deux sessions (avec l'interventions d'autres psychos dans le congrés)ont permis de montrer l'originalité et l'efficacité de notre professions dans les troubles psychiques et toute la place des psychos en gérontologie.
Au final les deux sessions ont été un succès, ont été trés appréciés et ainsi un nombre conséquent d'heures ont pu permettre dans ce plan où nous sommes les grands oubliés de faire savoir aux gens que les psychologues existaient, notamment à travers l'Art thérapie, la prise en charge systémique et les approches de revalidations cognitives et comportementales.
Quand au rassemblement, figurez vous que mes collègues et moi n'ont eu aucun problème à nous réunir et nous entendre pour représenter les psychologues dans un congrés national sur la gérontologie.
Je crois qu'il suffit de lire votre post, vos allégations et vos sous-entendus pour savoir de quelle obédience vous êtes, ou plus précisément de quelle école.
Incroyable que vous reteniez de ce congrès ma petite intervention qui apparemment a noyé les bonnes intentions et les compétences de mes collèques.
Show must go on
GillesRiou
11/12/2007, 19h37
Stéphane,
je vous ai envoyé un message privé.
Je continue sur ce post pour vous demander de consulter l'article que je propose concernant le plan menard (propositions pour le plan alzheimer 2008-2012), dans le dernier fédérer:
http://ffpp.free.fr/federer/federer33.pdf
J'attends bien-sûr vos critiques, vos réactions et peut-être un engagement de certains pour faire avancer la situation.
Dans son discours du 2 février,
http://www.neuropsychologie.fr/index.php?option=com_seyret&task=videodirectlink&Itemid=138&id=107
Nicolas Sarkosy évoque
- l'importance des ergo et des psychomot auprès de ces malades et de leur famille.
- 10 mesures phares pour un montant de 1,6 milliard sur 5 ans...
- Il dit aussi que son plan sera réévalué tous les 6 mois et qu'il n'hésitera pas à changer d'optique si on lui montre qu'il manque qqchose.
Alors montrons lui qu'il nous a oublié !!!
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