Brigitte Guinot
12/12/2005, 00h05
La BFL, institution de la région bien connue par les personnes intéressées par la psychanalyse nous a communiqué l'information suivante:
CONFERENCE
avec Jean FOURTON*
Psychanalyste
/Ancien membre de l'Ecole Freudienne de Paris/
*DE L'ANTIPSYCHIATRIE A LA PSYCHANALYSE... *
*DES MOTS, DES MODES, ET DE LA MODERNITE ?*
Un jour, chacun de nous est tombé en amour, au point d'en perdre le
sommeil et l'appétit. Ovide le poète latin du début de notre ère, dans
/"L'art d'aimer"/, conseillait dans ce cas, de faire un grand voyage
seul. Et puis une douzaine de siècles plus tard, dans son /"Traité de la
maladie d'amour"/, Jacques Ferrand nous prescrit du sirop de pavot, des
amandes et des graines de laitues dans le bouillon. Il estime que
respirer un bouquet de violettes, de roses et d'oeillets c'est pas mal
non plus. Mais de la marjolaine macérée dans du vinaigre, avec quelques
grains de câpres et d'opium le tout dans un bol de lait d'ânesse, c'est
mieux. Bien sûr l'idéal serait quelques sangsues derrière l'oreille,
mais on n'en a pas toujours sous la main, dans la cuisine.
Alors sept siècles plus tard, Freud invente la psychanalyse, dont
l'objet initial sera sans autre potion magique, d'être capable d'aimer
et de travailler, que le /moi /advienne là où le /ça /était. Et puis
plus près de nous, en 68, un cri d'amour veut raser les murs de l'asile
: ce sera l'un des aspects pittoresque de l'antipsychiatrie. A l'époque,
Jacques Lacan, le continuateur de Freud est déjà entré en scène, dans le
monde des idées depuis une trentaine d'années. Pour lui l'objet de la
psychanalyse en terme de désaliénation, sera que le sujet entende sa
parole... Il y a un rapport entre les lieux, les temps, les inventions,
et ce rapport fait de discours s'appelle la mode, je vous proposerai
aussi d'en jardiner ensemble les allées et venues....
*JEUDI 15 DECEMBRE 2005 à 21 H*
Auditorium du C.C.M. J. Gagnant
7 avenue Jean Gagnant à Limoges
_Participation aux frais_ : 10 €
Etudiants : 5 €
CONFERENCE
avec Jean FOURTON*
Psychanalyste
/Ancien membre de l'Ecole Freudienne de Paris/
*DE L'ANTIPSYCHIATRIE A LA PSYCHANALYSE... *
*DES MOTS, DES MODES, ET DE LA MODERNITE ?*
Un jour, chacun de nous est tombé en amour, au point d'en perdre le
sommeil et l'appétit. Ovide le poète latin du début de notre ère, dans
/"L'art d'aimer"/, conseillait dans ce cas, de faire un grand voyage
seul. Et puis une douzaine de siècles plus tard, dans son /"Traité de la
maladie d'amour"/, Jacques Ferrand nous prescrit du sirop de pavot, des
amandes et des graines de laitues dans le bouillon. Il estime que
respirer un bouquet de violettes, de roses et d'oeillets c'est pas mal
non plus. Mais de la marjolaine macérée dans du vinaigre, avec quelques
grains de câpres et d'opium le tout dans un bol de lait d'ânesse, c'est
mieux. Bien sûr l'idéal serait quelques sangsues derrière l'oreille,
mais on n'en a pas toujours sous la main, dans la cuisine.
Alors sept siècles plus tard, Freud invente la psychanalyse, dont
l'objet initial sera sans autre potion magique, d'être capable d'aimer
et de travailler, que le /moi /advienne là où le /ça /était. Et puis
plus près de nous, en 68, un cri d'amour veut raser les murs de l'asile
: ce sera l'un des aspects pittoresque de l'antipsychiatrie. A l'époque,
Jacques Lacan, le continuateur de Freud est déjà entré en scène, dans le
monde des idées depuis une trentaine d'années. Pour lui l'objet de la
psychanalyse en terme de désaliénation, sera que le sujet entende sa
parole... Il y a un rapport entre les lieux, les temps, les inventions,
et ce rapport fait de discours s'appelle la mode, je vous proposerai
aussi d'en jardiner ensemble les allées et venues....
*JEUDI 15 DECEMBRE 2005 à 21 H*
Auditorium du C.C.M. J. Gagnant
7 avenue Jean Gagnant à Limoges
_Participation aux frais_ : 10 €
Etudiants : 5 €